Venir à bout d’une tâche difficile : fragmenter et réfléchir

19271145-tag-res-de-bureau-blanche-dans-les-diff-rentes-papeterie-de-pr-sDans l’organisation quotidienne d’un entrepreneur, les tâches se succèdent, certaines étant beaucoup plus simples / courtes à réaliser que d’autres. Certaines, à l’inverse, nécessitent une réelle concentration, ou un temps de travail plus long, qui nous incite parfois à repousser sans cesse la tâche en question.

L’homme est ainsi fait qu’il recherche le plaisir au détriment de la douleur, de l’inconfort et de la difficulté. Pourquoi s’attaquer à une tâche compliquée quand de nombreuses autres plus petites tâches, plus simples aussi, nous attendent ? 

C’est ainsi qu’on repousse la tâche, jour après jour, pour ne finalement la réaliser qu’au dernier moment, sous la pression de l’échéance (ce qui, nous serons d’accord, ne fait qu’ajouter à la difficulté initiale). 

Ça, ça s’appelle la procrastination. Un grand mot pour exprimer cette flemme qui nous submerge dans pareille situation… 

Il existe heureusement plusieurs solutions pour feinter cette force en puissance qu’est la flemme ! Voici les deux solutions qui fonctionnent le mieux pour moi 🙂 !

1) Fragmenter la tâche.

Une tâche dans son ensemble, du début à la fin, peut vraiment paraître compliquée, voire effrayante (ou même irréalisable !), qui plus est si elle est longue et difficile.

La solution : fragmenter la tâche en sous-tâches, afin de l’alléger et de s’octroyer le plaisir de rayer chaque sous-tâche terminée dans sa to-do-list interminable. Ça sert à quoi ? A rendre la tâche plus abordable, tout en gardant la motivation qui nous permettra d’aller au bout. 

2) Écrire !

« Écrire, vraiment ? En quoi ça va bien pouvoir m’aider à ne plus repousser mes tâches ? »

Pragmatisme, voilà la réponse. Vous avez du mal à réaliser une tâche ? Tentez de savoir pourquoi. Prenez le « problème » à la source et suivez le fil de votre réflexion, par écrit pour mieux vous concentrer sur l’exercice et en garder une trace. 

Voici ce que ça peut donner si on prend un exemple concret : 

– le contexte : mettez des mots sur la situation. 

Je dois préparer un devis pour un client, c’est une mission importante, mais je ne cesse de repousser cette tâche. 

– les raisons : demandez-vous pourquoi vous ne cessez de repousser la tâche. 

    * l’enjeu est important, donc je préfère repousser plutôt que de faire un devis qui ne corresponde pas aux attentes de mon client. 

    * je préfère ne rien faire plutôt que mal faire. 

    * je dois appeler plusieurs fournisseurs pour connaître leurs prix afin d’établir mon devis. C’est beaucoup de temps à y passer ! 

– les conséquences : demandez-vous ensuite quelles sont les conséquences de cette inaction. 

    * le client risque de ne pas être satisfait de l’attente trop longue du devis. 

    * je risque de perdre mon client. 

– les solutions : 

    * j’appelle 1 fournisseur par jour jusqu’à obtenir tous les éléments pour faire mon devis. 

    * je rédige mon devis et me donne le temps de la réflexion en n’y revenant que le lendemain. 

    * je fractionne la tâche et je m’y attelle 🙂 ! 

Aucune tâche n’est irréalisable ! Il faut se donner les moyens et prendre les choses étape par étape, avec méthode. Essayez et vous verrez, peut-être que la procrastination ne sera plus qu’un mauvais souvenir… 😉 !  

Marion CHAULOUX 

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